Aquarelle et lavis – 004

Dans le cadre des cours d’aquarelle d’Olivier Geffard1, ce dernier nous propose parfois une nature morte. Ou une étude documentaire… Et parfois il nous propose de réaliser une aquarelle à partir d’une photo. C’est le cas ici… Dans mon précédent article, j’ai indiqué que, dans mes « stratégies de succès »2, il y a la notion de « difficulté » ET aussi de « défi ». Aussi ai-je choisi de peindre des nuages. Il est vrai que j’affectionne les nuages, les brouillards, le flou, le dégradé… Et il parait que ce serait difficile ?

 

Interpréter une photo, c’est important !

Photo du mont Huangshan dans les nuages", 1982.
Photo du mont Huangshan dans les nuages », 1982.

J’ai choisi cette photo du mont Huangshan, une montagne de Chine.

Je trouve belle cette photo. Et il y a des nuages…

En principe, quand on utilise une photo, elle n’est pas libre de droit. De droit d’utilisation… Sauf si on part d’une photo pour l’interpréter. Comme, en littérature par exemple, où on peut lire des variantes, des interprétations de Roméo & Juliette, ou du cycle Arthurien… Ou comme en Chine, qui a beaucoup emprunté à l’Occident, pour les traités d’anatomie artistique, par exemple…

Et j’ai pensé que cette photo allait me laisser une certaine liberté d’interprétation ! Car j’avais envie de l’interpréter !

 

Les premières sous-couches, en « mouillé sur mouillé » !

Esquisse de l'aquarelle de Richard Martens : "Le mont Huangshan dans les nuages". Février-mars 2017.
Esquisse de l’aquarelle de Richard Martens : « Le mont Huangshan dans les nuages ». Février-mars 2017.

J’ai commencé par poser quelques masses de couleurs diluées. Essentiellement en « mouillé sur mouillé », comme je l’ai expliqué dans le précédent article…

Cela correspond aux sous-couches nommées « jus » en peinture à l’huile. Des « jus » qui sont de la peinture à l’huile diluée à l’essence. La comparaison s’arrête là…

Sur la photo, le plus foncé est au premier plan.

Et les plans très lointains sont un peu plus pâle.

Et le plus pâle est le plan intermédiaire…

 

Première version de l’aquarelle : est-ce finit ? Non !

Première version de l'aquarelle de Richard Martens : "Le mont Huangshan dans les nuages". Février-mars 2017.
Première version de l’aquarelle de Richard Martens : « Le mont Huangshan dans les nuages ». Février-mars 2017.

Contrairement à la photo, j’ai décidé que chacun des plans soient de plus en plus clair, du proche au lointain. Ce qui n’est pas tout à fait le cas dans cette première version.

En effet, j’aurais pu décidé que cette aquarelle était… terminée. Hors, Romain, un de mes condisciples, m’a parlé du principe des trois lointains dans les aquarelles Chinoises !

Le principe est de donner un effet d’éloignement en ayant « trois lointains », donc trois plans, pour donner une impression de profondeur de champs. Premier plan, plan intermédiaire et plan lointain.

Fort de cela, j’ai observé plus attentivement le résultat, et, en effet, j’ai vu que la partie la plus éloignée avait quasiment la même valeur que les crêtes intermédiaires.

J’ai donc décidé de « laver » légèrement les crêtes les plus éloignées.

Que signifie « laver une aquarelle » ?

Laver une aquarelle signifie éclaircir une partie d’une aquarelle.

Comment laver une partie d’aquarelle ?

Comment ? En « peignant », avec de l’eau, la partie à éclaircir ! Puis en posant un « tissu » absorbant (« Sopalin » ou un équivalent). Surtout sans frotter ! J’ai bien écrit « poser ». En appuyant fort, sans bouger le « Sopalin ». Et recommencer avec un pinceau chargé d’eau, jusqu’à arriver à la valeur souhaitée.

Pourquoi ne pas frotter la surface lavée ?

Il est essentiel de ne pas frotter la surface, car elle est mouillé. Et si on frotte une partie mouillée, il y a un très grand risque d’abimer la surface ! Auquel cas, les dégats sont irrémédiable… En conclusion, je déconseille fortement de frotter un papier mouillé !

 

Deuxième version de l’aquarelle de la montagne, avec un lointain plus pâle

Deuxième version de l'aquarelle de Richard Martens : "Le mont Huangshan dans les nuages". Février-mars 2017.
Deuxième version de l’aquarelle de Richard Martens : « Le mont Huangshan dans les nuages ». Février-mars 2017.

En ayant lavé le plan très lointain, j’ai trouvé que cela donnait mieux l’effet d’éloignement du très lointain…

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Concernant l’interprétation, j’ai supprimé les détails en bas à droite. Et j’ai « gommé », modifié les reliefs de la montagne… Et fait en sorte d’inverser les plans, en veillant à ce que chaque plan soit bien distinct de précédent.

De plus, j’ai eu envie que le premier plan se détache plus. Pour cela, j’ai intensifié les couleurs du premier plan.

 

Troisième et dernière version de l’aquarelle de la montagne, avec un premier plan plus contrasté

Troisième version de l'aquarelle de Richard Martens : "Le mont Huangshan dans les nuages". Février-mars 2017.
Troisième version de l’aquarelle de Richard Martens : « Le mont Huangshan dans les nuages ». Février-mars 2017.

Cette fois, j’ai décidé d’arrêter… Car il me semble que j’ai obtenu « mes trois lointains ».

Et que chaque plan est « lisible »…
Merci de me donner votre avis… Que pensez-vous que tout cela ?

Richard Martens (;-{D}

Texte version 1.0


Notes

Comme d’habitude, voici le lien de l’article, au cas où il serait brisé dans le corps de l’article… Si c’est le cas, il vous suffit de faire un copier-coller du lien ci-dessous, et de le coller dans la barre de votre navigateur…

 

  1. Olivier Geffard. Son site vous donne à voir ses réalisation, que j’aime : http://geffard.com/
  2. Stratégie de succès : c’est un ensemble d’étapes inconscientes que nous mettrions en pratique pour « réussir » (« succès ») ou « rater » (« échec ») ce que nous entreprenons. Je mets évidemment des guillemets pour faire ressortir le relatif de ces mots.

 

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Aquarelle et lavis – 003

Toujours dans le cadre des cours d’aquarelle d’Olivier Geffard1, j’ai réalisé une aquarelle de… Paysage ! Cela peut sembler normal. Cependant, ayant une « nature » casanière, les paysages ne m’intéressaient pas particulièrement. Que ce soit à dessiner, à peindre ou à voir comme oeuvre d’art (photo, peinture, dessin)… Or, ces dernières années, je me suis surpris à apprécier de plus en plus les paysages (merci Françoise !). Voici donc mes premiers « essais » de paysages… Comme je connais bien mes « stratégie de succès »2, qui ont fait l’objet d’un « exercice » pendant l’une de mes formations en PNL3, j’en ai tenu compte en pratiquant l’aquarelle…

 

Ebauche d’un paysage Corse à l’aquarelle

Ebauche d'un paysage Corse à l'aquarelle, par Richard Martens, en 2017.
Ebauche d’un paysage Corse à l’aquarelle, par Richard Martens, en 2017.

Quand je pratiquais autrefois l’aquarelle, comme illustrateur, j’avais l’habitude de poser de nombreuses couches d’aquarelle. Ce qui fait que le résultat était plus proche de la gouache que de l’aquarelle. Car je gagnais en précision et en réalisme, ce que je perdais en transparence et en fraicheur. Caractéristiques typiques de l’aquarelle.

C’est d’ailleurs pour revenir aux bases de l’aquarelle, fraicheur et transparente, que j’ai décidé de suivre des cours avec Olivier ! Dont j’apprécie justement ces caractéristiques dans ses oeuvres.

Olivier nous propose de peindre en deux « couches ». trois maximum. Ceci pour garder la transprence…

Pour ce paysage Corse, j’ai d’abord placé une première « couche » sur l’ensemble du dessin. En décidant de modifier les couleurs du document ! En plaçant la plupart des aplats ou presque, en pratiquant « mouillé sur sec ».

Et pour le fondu des couleurs, ainsi que pour le brouillard ou les nuages, je pose la couleur « mouillé sur mouillé ». En « réservant » le blanc du papier. « Réserver » signifiant qu’on ne pose aucune couleur sur la zone réservée ! Donc on « réserve » le blanc du papier.

 

Les deux principes en aquarelle

Explication des termes employés ci-dessus ! En aquarelle, il n’y a que deux façons de poser la couleur :

  • « mouillé sur sec » ;
  • « mouillé sur mouillé ».

Mouillé sur sec

Aquarelle posée en "mouillé sur sec", par Richard Martens.
Aquarelle posée en « mouillé sur sec », par Richard Martens.

Le premier terme de l’expression désigne la couleur.

Le deuxième terme designe l’état du papier.

Donc ici, le premier terme signifie que la couleur posée est forcément liquide, donc le terme qui désigne la couleur est « mouillé ».

Et la couleur est posée sur le papier qui est « sec ».

D’où l’expression « mouillé sur sec ». Couleur sur papier sec !

Caractéristiques du « mouillé sur sec »

Ce qui caractérise le « mouillé sur sec » à l’aquarelle, c’est la netteté du contour des touches de couleur d’une part, et d’autre part le contour plus foncé. Ce que nous pouvons voir sur cet extrait ci-contre.

 

Mouillé sur mouillé

Aquarelle posée en "mouillé sur mouillé", par Richard Martens.
Aquarelle posée en « mouillé sur mouillé », par Richard Martens.

Dans ce cas-là, la couleur, le « mouillé », est posée pendant que le papier est encore mouillé :

  • soit par la couleur précédente qui vient d’être posée. Auquel cas les deux couleurs se mêlent ;
  • soit par de l’eau qui a été posée, via un pinceau (tracé précis), ou via un vaporisateur (forme floue) toujours, bien sûr, sur le papier.

Lequel papier est qualifié de « mouillé ». Donc « mouillé (la couleur) sur mouillé » (le papier) !

Caractéristiques du « mouillé sur mouillé »

Ce qui est typique du « mouillé sur mouillé », c’est le fondu de deux couleurs, ou le fondu d’une couleur ver le blanc du papier (voir la photo). Comme un dégradé…

 

 Les tris primaires en PNL

Sigle PNL, par Richard Martens
Sigle PNL, par Richard Martens

En PNL3, il est « dit » que nous avons un ensemble de « petits » programmes inconscient, nommés « méta-programmes ». Qui entrent en action dès que nous agissons.

L’un d’eux se nomme les « Tris primaires »4. Lesquels comportent cinq catégories, qui sont des centres d’intérêts de chacune et de chacun. Les voici dans le désordre :

  • les personnes, les gens ;
  • les informations, le savoir ;
  • les activités ;
  • les lieux ;
  • les objets.

Nous aurions, bien sûr, les cinq. Avec deux ou trois « Tris » dominants (dans) notre vie.

Un(e) artiste, comme tout le monde, a des préférences inconscientes. Voyons quelques exemples en peinture…

  • Dans l’histoire de l’art, des peintres comme Vermeer, ou Chardin, avait un « Tri primaire – Personnes », car ils ont peint beaucoup de portraits.
  • Des peintres comme Hubert Robert, ou Claude Gellée, dit Le Lorrain, avait un « Tri primaire – Lieux », comme le montre leurs oeuvres, des paysages.
  • Un peintre de nature morte est donc plutôt « Tri primaire – Objets ».
  • Le « Tri primaire – Activités » génèrera des peintures de scènes de combats, et d’actions ! Des peintures d’histoire, de scènes bibliques ou mythologiques.
  • Le « Tri primaire – Information » est probablement le fait d’expressions plastiques conceptuelles. Ce qu’on nomme « art contemporain » conceptuel.

 

Paysage Corse à l’aquarelle

Paysage Corse à l'aquarelle, par Richard Martens, en 2017.
Paysage Corse à l’aquarelle, par Richard Martens, en 2017.

Voici le résultat… Souvent deux couches, ou trois maximum. j’ai eu du plaisir à réaliser cette aquarelle. Le premier plan, ainsi que les nuages…

Cependant, je ne suis pas entièrement satisfait du résultat. La presqu’île, par exemple…

 

Prochain « défi » : nuages & brouillard !

Photo d'un paysage Chinois. DR.
Photo d’un paysage Chinois. DR.

Cependant, comme je connais ma « Stratégie de succès », que j’ai évoqué en début d’article, j’ai veillé à ce que la notion de « difficulté » et de « défi » soient présents. Car ces points font partie de ma stratégie — autrefois — inconsciente. Dans les deux premières étapes : la « Situation de départ » & la « Préparation ». Il y a cinq étapes…

C’est pourquoi, fort de cela, j’ai prévu la prochaine aquarelle avec beaucoup de nuages (ou de brouillard ?), car j’aime cette atmosphère… Magique ! Et c’est censé être très difficile à « maîtriser » à l’aquarelle. Il s’agit de la photo ci-dessus !

A bientôt de voir l’aquarelle ?
Et vous, connaissez-vous votre « Stratégie de succès » ? Et que pensez-vous de cet article ? Merci de me le faire savoir ci-dessous…

Richard Martens (;-{D}

Texte version 1.0


Notes & références

Comme d’habitude, voici le lien de l’article, au cas où il serait brisé dans le corps de l’article… Si c’est le cas, il vous suffit de faire un copier-coller du lien ci-dessous, et de le coller dans la barre de votre navigateur…

  1. Olivier Geffard. Son site vous donne à voir ses réalisation, que j’aime : http://geffard.com/
  2. Stratégie de succès : c’est un ensemble d’étapes inconscientes que nous mettrions en pratique pour « réussir » (« succès ») ou « rater » (« échec ») ce que nous entreprenons. Je mets évidemment des guillemets pour faire ressortir le relatif de ces mots.
  3. PNL : Programmation Neuro-Linguistique… Cet article de Wikipédia me semble assez complet. Il y est aussi question de « pseudo-science ». Ce qui me semble un faux problème. Car les scientifiques (physique, chimie, mathématiques) parlent de « sciences dures » ou de « sciences exactes », car dans ces domaines, le résultat est toujours le même. Personnellement, je pense que, à contrario, les « sciences humaines » sont donc toutes des « sciences molles » ou « sciences inexactes ». Puisque les résultats sont variables. Humains en somme ! Ceci, bien sûr, n’engage que moi. https://fr.wikipedia.org/wiki/Programmation_neuro-linguistique

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Peinture au lavis en 3 etapes

Dans cet article, comme promis précédemment, je vous explique comment je peins au lavis (donc à l’encre sépia, ou noire, ou grise, ou bleu…) dans les transports en commun, soit, pour moi : métro Parisien ou bus. Bien que ce dernier secoue beaucoup plus de certains métros ! Peu importe puisque c’est de l’entraînement au dessin…

IMPORTANT : la tenue est celle d’un gaucher. Donc le carnet et les outils sont tenus en main DROITE. Puisque je peins de la main gauche…

Je prépare une courte vidéo pour bien montrer ma façon de pratiquer…

 

Ma technique de peinture au lavis

Trois outils et leur capuchon : feutre tubulaire, pinceau-réservoir à encre et pinceau-réservoir d'eau. Photo annotée : Richard Martens.
Trois outils et leur capuchon : feutre tubulaire, pinceau-réservoir à encre et pinceau-réservoir d’eau. Photo annotée : Richard Martens.

J’ai eu l’occasion, l’autre jour, dans un magasin de produits artistiques, d’expliquer ma façon de faire à trois personnes, qui sont reparties, enthousiastes, en achetant les pinceaux à eau, et à encre, bleue pour l’une d’elle, sépia pour les deux autres…

Voici ce que je leur ai expliqué et montré, car j’avais ma sacoche d’outils avec moi…

Continuer la lecture de « Peinture au lavis en 3 etapes »

Aquarelle et lavis – 002

Toujours en novembre 2016, et au début de décembre, j’ai continué de pratiquer le lavis, dans les transports en commun ou ailleurs, ainsi que l’aquarelle… Voici donc quelques nouveaux dessins…

Merci à Dorothée !

J’expliquerai en détail ma façon de faire dans le prochain article !

 

Lavis d’une jeune fumeuse à la gare de Lyon

Dessin au lavis d'une fumeuse devant la Gare de Lyon, par Richard Martens.
Dessin au lavis d’une fumeuse devant la Gare de Lyon, par Richard Martens.

Ce jour-là, le dimanche 13 novembre, j’avais rendez-vous à la gare de Lyon, pour visiter l’exposition consacrée au Studio Walt Disney, au Musée des Arts ludiques, avec des amies. Comme j’étais un peu en avance, j’en ai profité pour réaliser quelques lavis dehors, devant l’entrée. Qui était le lieu de rendez-vous convenu.

Cette page et la suivante sont extraites d’un carnet de format A6 environ.

J’ai réalisé ce lavis avec deux pinceaux et un feutre :

  • un pinceau-réservoir à encre de couleur sépia ;
  • un pinceau-réservoir d’eau ;
  • un feutre sépia indélébile fin.

Le dessin a été réalisé rapidement, environ 5 minutes, à peine le temps qu’une demoiselle, un peu à contre-jour, fume une cigarette, dans le vent.

J’ai commencé par la dessiner, à l’aide du feutre fin indélébile, de couleur sépia. Puis j’ai placé les valeurs, là où j’estime être du noir, ou proche du noir. Et immédiatement j’ai dilué et dégradé avec de l’eau…

Continuer la lecture de « Aquarelle et lavis – 002 »

Aquarelle et lavis – 001

Aux alentours du mois de novembre 2016, j’ai eu envie de me remettre à peindre à l’aquarelle et aussi au lavis. Qui est, je le rappelle de l’encre diluée ou (diront certains) de l’aquarelle monochrome… Avec le désir de pratiquer cela, aussi dans les transports en commun ! Ce que j’ai fait. Cela fait, bien sûr, partie de ma pratique quasi quotidienne. Simplement, il s’agit de dessins ou de croquis réalisés avec du liquide ! Donc de l’encre ou de l’aquarelle. D’où le titre et la dissociation d’avec les articles précédents.…

 

Quelques portraits au lavis durant un voyage en métro

Croquis au lavis de voyageurs dans le métro Parisien, par Richard Martens.
Croquis au lavis de voyageurs dans le métro Parisien, par Richard Martens.

Comme je l’indiquais précédemment, il s’agit de dessins rapides, fait dans le métro. Donc les « voyageurs-modèles-involontaires » peuvent descendre à n’importe quelle station, ou être cachés par d’autres passagers… Continuer la lecture de « Aquarelle et lavis – 001 »

Dessiner chaque semaine-0003

Vous aurez peut-être noté le titrage optimiste de cette série d’article : une numérotation à quatre chiffres ! En dehors de cela, voici une partie de ma production hebdomadaire.  Une partie, car, comme je l’ai écrit précédemment, je ne mets pas (ou j’évite de mettre) ce qui correspond aux exercices proposés par Renata. Voici ce que j’ai retenu… Quelques exemples des diverses façons que j’ai, de m’entrainer…

 

La pratique des hachures dans un dessin au stylo-bille

Dessin de Richard Martens, réalisé au stylo-bille bleu, à partir d'une photo d'une sculpture de François Bouché.
Dessin de Richard Martens, réalisé au stylo-bille bleu, à partir d’une photo d’une sculpture de François Bouché.

J’ai réalisé ce dessin sur un carnet au format A5. Lequel, je le rappelle mesure environ 15 cm x 21 cm.

J’ai utilisé un stylo-bille, car c’est un outil que j’aime ! Et le bleu en particulier…

J’ai réalisé ce dessin à partir d’une reproduction d’un beau bronze de François Bouché.

Je n’ai pas ombré le socle. Ni valorisé de quelque manière que ce soit le socle. Car je sentais qu’il pouvais distraire l’attention. Et je voulais mettre l’accent sur la sculpture même, pleine de courbes et de rondeurs…

J’ai rendu les ombres et les lumières par des hachures et des lignes « équidistantes » croisées. Et j’ai beaucoup courbé mes coups de stylo-bille. Afin de bien montrer, pour les personnes qui souhaitent comprendre, j’ai mis, ci-après, un fort agrandissement d’une partie des hachures…

Continuer la lecture de « Dessiner chaque semaine-0003 »

Dessiner chaque semaine-0002

Comme je l’ai écrit dans le premier article, je ne montrerai pas tous les dessins que j’ai réalisé durant le mois de janvier, car une grande partie correspond aux exercices proposés par Renata Dessin1. Ceci afin de ne pas déflorer son programme…

Voici donc les dessins que j’ai retenu pour cette deuxième semaine de janvier 2016. Agrémenté de quelques commentaires, que j’espère pragmatiques…

 

Une statue peinte au lavis

Dessin à partir d'une photo d'une statue de jeune femme, réalisé au lavis, par Richard Martens.
Dessin à partir d’une photo d’une statue de jeune femme, réalisé au lavis, par Richard Martens.

Sur un carnet de croquis au format A5, je suis parti d’une photo d’une sculpture de Gérard Ramon. Photo figurant sur un carton d’invitation…

Comment ai-je fait ?

Continuer la lecture de « Dessiner chaque semaine-0002 »